• Dispositifs éclairage lampes HPS (lampes à sodium) : ces dispositifs existent en plusieurs spectres, qu’il est possible de choisir au moment de la conception mais qui ne sont pas modifiables en longueur et faiblement modifiable en intensité. D’autre part ces dispositifs sont caractérisés par une consommation importante et un relatif manque de souplesse (cycle d’allumage nécessitant des apports énergétiques importants et un temps de plusieurs minutes).
  • Dispositifs éclairage LED: ces dispositifs se répartissent en deux catégories : les dispositifs destinés au marché de masse inadaptés aux cultures (faible puissance, niveaux de fiabilité insuffisants) et les dispositifs d’éclairage expérimentaux combinant différentes LED de spectre fixe et dont les longueurs d’onde ne sont pas ajustables en temps réel. Ces dispositifs ne contiennent pas de modèles de croissance et de maturation ou sont basés sur des composants d’ancienne génération nécessitant des refroidissements actifs incompatibles avec les exigences de protection à l’étanchéité ;
  • PAR ( domaine de radiation photosynthétiquement actif ): ce n’est pas une métrique de mesure mais un modèle d’absorption. Le PAR représente la fenêtre requise pour la photosynthèse
  • PPF ( flux photonique photosynthétique ): métrique exprimée en micromole par seconde (µmol/s). Il permet de mesurer la quantité du PAR* produite par un système lumineux ( par une Led par exemple ).